Henry Ford (1863 -1947) est le fondateur des usines d’automobiles Ford. De 1920 à 1922, il écrit une série d’articles dans un journal local, The Dearborn Independent - d’où sera tiré le présent ouvrage - qui lui vaudra d’être accusé d’antisémitisme par l’Anti-Defamation League. Mais ainsi qu’il le dit lui-même : « Quiconque, aux États-Unis ou ailleurs, tente d’aborder la « Question juive » pour en discuter publiquement, doit s’attendre à être taxé d’« antisémite », de « croqueur de Juifs », afin de le disqualifier d’avance. [...] Il y a comme un vague sentiment que prononcer le mot « juif » ouvertement ou l’écrire en toutes lettres, tout simplement, est quelque chose d’incorrect, d’indécent [...] C’est ainsi qu’ils considéreront un écrit objectif comme « bourré de mensonges, d’insultes, d’insinuations, constituant une incitation au massacre ».
Patriote, H. Ford oppose l’esprit laborieux et créatif de l’Américain à l’esprit vénal et sans scrupule du Juif, et fustige la mainmise de ce dernier sur tout ce qui fait l’essence d’une nation - éducation, sport, théâtre, cinéma, musique, journaux, religion même - pour mieux la pervertir et la dominer, créant ainsi lui-même les causes de son rejet : « [...] quant à la cause réelle, authentique, de la persécution, à savoir l’oppression des peuples par les pratiques financières des Juifs, jamais il n’en sera fait mention ».
Conscient des problèmes inhérents à la « nation dans les nations » que constitue la communauté juive, il pose la question du sionisme : « [...] alors la solution doit jaillir de l’une des deux propositions : ou une séparation de cette « nation » du reste des nations, ou une exaltation de cette « nation », laquelle primerait alors sur les autres nations », mais entrevoit déjà que celui-ci ne sera pas une solution à la « question juive » et à la volonté de domination des Juifs, car : « leurs chefs s’activent à la réalisation de ces deux conditions, soit une nation à part et aussi une supernation ». Enfin, il dénonce ses moyens : « Les méthodes employées pour ravir la terre de Palestine aux Arabes [...] à savoir ce jeu diabolique qui consiste à prêter de l’argent, à un taux d’intérêt exorbitant, [...] puis à saisir leurs terres quand ils ne pouvaient plus payer », mais aussi sa finalité : « Ainsi, quel que soit le discours que le Juif tienne aux non-Juifs, il pense de lui-même qu’il appartient à un peuple, par les liens du sang, qu’aucune conversion ou orientation de sa foi ne peut affaiblir. Héritier du passé de ce peuple et agent de la politique future de celui-ci, le Juif appartient à une nation. Il est à la recherche d’un royaume à venir sur cette terre, un royaume qui sera au-dessus de tous les autres, avec Jérusalem comme capitale, régente du monde».
Près d’un siècle après qu’ils aient été écrits, les propos d’Henry Ford trouvent dans notre époque comme un sinistre écho...







Commentaires
herve lechat replied on Permalien
c est tres interessant de lire Henry Ford ,mais il faudrait reéditer le docteur Auguste Rohling ,le juif selon le talmud paru chez Albert Savine en 1889 ( edition quasi introuvable en originale 280 PAGES) .La Russie juive de Kalixt de Wolski ( ed Stock 1911 )Faire un petit opuscule du très grand historien anglais Lord Macaulay sur (des incapacités politiques des juifs 1831)paru chez michel Levy freres 1862 ;reéditer presque tout Urbain Gohier ,Roger Lambelin ( l imperialisme d israel Grasset 1924 ).Theo Dalus (israel chez JOHN BULL 1914 ,paru a Bruxelles ,ouvrage assez rare .Plus prés de nous ,les ouvrages de Henri Beraud (sans haine et sans crainte ,Trois ans de colère ,Popu Roi ;c est ca la vraie culture ,c est d ailleurs pour cela que l 'on n en parle jamais et surtout pas a science POT .
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