Les Fiancés de la mort

276 pages

Réapprovisionnement en cours

Editeur :
Sigest

Partons de l'idée qu'un chahid, un nihiliste brûlant sa vie et celles de nombreux autres, illuminé ou zélote abruptement radicalisé, « aime plus la mort que nous autres post-chrétiens n'aimons la vie » ! Toutefois devant les micros et les caméras, les familles de ces possédés ne peuvent admettre que leur fils, frère ou cousin puisse être le tueur froid venant de commettre un carnage... au Bataclan, sur la Promenade des Anglais, à Berlin, à Orlando ou, dernier en date, à Istamboul. 
Or combattre le terrorisme c'est d'abord s'efforcer de le comprendre en sortant des ornières de la pensée unique. Commençons par rappeler que ces fous de Dieu avaient hier pour la plupart épousé les vices de la société consumériste : drogue, alcool, vagabondage sexuel, délits en tous genres, étant parfois en outre indicateurs des services de police tel Merah, avant d'embrasser la cause d'une croisade à rebours contre la mécréance.
Ici dénonçons la diffusion, à coup de pétro dollars, de la prédication schismatique des oulémas wahhabites et de leurs épigones les Frères musulmans. Cela avec la complicité au moins passive des autorités civiles. Soulignons que, prétexte à l'instauration de l'état d'urgence au profit de classes dirigeantes en pleine déconfiture, nos déracinés convertis à la violence sans limites, sont de purs produits d'un modèle sociétal devenu odieux à une majorité d'Européens : à savoir l'idéologie de la société ouverte, plurielle, cosmopolite et prônant un égalitarisme irréaliste.
Il devient donc très urgent de savoir qui, au final, instrumente ces fiancés de la mort pour les égarer sur les obscurs et tortueux chemins de la Rédemption par le péché ? Une voie à l'absolue négatrice de la Loi, qu'elle soit coranique ou républicaine. N'oublions pas que les Administrations des présidents Clinton, Bush et Obama n'auront jamais cessé ces trois dernières décennies de financer, d'organiser, de superviser et d'armer des groupes islamistes en vue de déstabiliser et détruire les États nations qui ne s'alignaient pas sur les desiderata de l'Empire démocratique. Après avoir fait tomber Hussein en Irak, Milosevic en Serbie, Kadhafi en Libye, Saleh au Yémen, Ben Ali en Tunisie, Moubarak en Égypte, et avant de se casser finalement les dents sur Assad en Syrie, la politique du "regime change" aura fait couler des fleuves de sang. Mais la normalisation démocratique des pouvoirs forts, malgré ces formidables hécatombes, n'aura abouti qu'à favoriser voire promouvoir une terreur aveugle devenant peu à peu endémique. Aussi devons-nous imputer aux crimes non jugés de l'hyperclasse mondialiste le retour de flamme que nous subissons maintenant de plein fouet, avec pour résultat de faire de l'Europe sénescente la Maison de la guerre, le Dar al-harb.


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