Coffret Jacob Cohen

Pack

Prix du coffret : 29 euros (au lieu de 41 euros)

Ce coffret contient :
Le Commando de Hebron
Confessions d'un sayan
D'un holocauste l'autre

Extraits :

Le Commando de Hébron

page 16

- Ce n’est pas toujours facile pour moi. Je me demande comment ta sœur réagirait.
- Elle n’a rien contre les juifs. Mais comme tous ceux qu’elle rencontre sont des sionistes ! En plus, ceux d’Assas sont de vrais fachos. Tiens, remets ta main de fée.
- Tu ne perds pas le Nord. Mais tu débandes !
- Le feu, ça s’entretient.
- On devrait éviter les sujets sérieux ?
- Non ! Mais au lit, il ne faut pas perdre de vue l’essentiel.
- C’est incroyable comment elle reprend de la vigueur. C’est encore plus dur que tout à l’heure.
- Tu ne veux pas essayer ? Un coup de langue. Un aller-retour.
- Je crains de te la refroidir. Selon tes dires.
- Je prends le risque. Myriam, ça ne te déplaira pas. Je parie que t’en meurs d’envie.
- Ça m’intrigue. Mais juste pour te faire plaisir.
- Comme c’est bon ! N’arrête pas tout de suite quand même. Mets-la dans ta bouche.
- Elle est trop grande.
- Juste le petit chapeau. Bon, tant pis !
- Par étapes, Farid.
- Okay. La prochaine dans une demi-heure.
 

D’un holocauste l’autre

page 173

Il ouvrit la porte avec précaution, et la découvrit assise sur le lit, vêtue d’une courte nui-sette sans rien dessous, fumant langoureusement, un seau à champagne posé sur une table roulante. Elle ne lui laissa pas le temps de parler.
– Prends-moi là ! Tout de suite ! Sauvagement !
Au premier contact, Hélène explosa dans un concert de cris, de gémissements et de supplications. Ce genre de défis le stimulait. Toutes ses attentes et toutes ses frustrations y passèrent. Il prolongea le supplice jusqu’au paroxysme. Le plaisir de sa partenaire prenait les traits de la souffrance. Elle s’agrippait, elle implorait au bord des larmes. Après le climax, elle eut plusieurs soubresauts avant de s’apaiser.
 

Confession d’un sayan

page 20

C’est alors que se produisit un truc dingue. Au moment où je sortais de l’immeuble, mon sexe s’était dressé d’un coup. C’en devenait douloureux tellement il était dur. Incrédule, je mis la main dans ma poche pour le vérifier. Et de plus, j’avais l’impression qu’il n’avait jamais été aussi volumineux. Bon Dieu ! Pourquoi cela ne m’était pas arrivé en haut ? Et je me rappelai certaines situations où mon pénis récalcitrant n’avait voulu en faire qu’à sa tête.
J’avais presque du mal à marcher. J’étais soulagé de porter un imper. Je regardai les fenêtres du troisième. J’aurais voulu remonter, attirer Jacqueline dans un baiser fougueux, baisser mon pantalon, la soulever et la posséder de façon acrobatique. Ou bien la retourner derrière la porte, la faire se plier et la pénétrer dans une position de levrette verticale. Et enfin, maîtriser le processus de bout en bout, le moduler en fonction de ses râles, et exploser dans une apothéose symbiotique.

pages 27 - 31 :

Sa poitrine reposant sur ma tempe et ses doigts folâtrant tout autour. Ses dents me mordillaient de temps à autre. Dans ces conditions, ses explications pénétraient en moi comme un élixir. Sans être pratiquante, Jacqueline honorait la mémoire de sa mère en cette veille de shabbat.

(…)

Elle dégageait un parfum enivrant. Tout cela produisait un effet tangible. Mon sexe réagissait au quart de tour. Je me retenais de l’empoigner, de soulever sa robe et de la prendre sur le tapis. L’attente et la maîtrise m’emplissaient d’une assurance que je croyais n’avoir jamais connue.

(…)

Enfin nous allâmes dans la chambre. Avec une lenteur délicieusement exaspérante, nous nous aidâmes à retirer nos vêtements. Je pris le temps d’admirer son corps, d’anticiper sa possession, et de bénir ma chance. Les préliminaires étaient superflus. Nous engageâmes le combat avec une fureur extrême. C’était la revanche sur pas mal de frustrations et les perspectives de renouveau. L’entente physique était au rendez-vous. C’est un plus dont on sous-estime l’importance. Elle n’est pas primordiale, mais quand ça marche du tonnerre de Dieu, l’effet est magique. Je la possédais avec maestria. Elle gigotait, griffait, râlait, criait avec extase. La mêlée fut épique. Enfin je jouis pendant d’interminables secondes. Je la sentais tressaillir et gémir. Nous sommes restés collés, épuisés, le souffle court, éperdus.

(…)

Je me suis levé une fois dans la nuit. J’ai retrouvé en tâtonnant mon chemin vers la salle de bain. J’ai pissé dans un état second, avec la sensation de poursuivre la volupté éjaculatoire. De retour dans le lit, je me pelotonnai contre elle. La chaleur et les odeurs m’enveloppèrent. Mon sexe frémissait de nouveau, s’allongeait sans effort, et durcissait. J’étais en extase.

(…)

J’avais l’impression d’avoir dormi très longtemps. Alors je me souvins de mon endormissement un peu cavalier. M’en voulait-elle ? Pour toute réponse, elle se glissa contre moi. Son peignoir s’ouvrit, et ses seins se plaquèrent contre mon visage. Je mordis dedans, avidement, comme un gosse qui tombe sur un reste de gâteau dans une cuisine désertée pendant que les adultes font la sieste. C’était bon, cette chair et ce parfum de femme. J’étais complètement réveillé et mon esprit voulait passer à l’étape suivante. Mais la chaîne de commandement connut des ratés. Mon pénis ne voulait rien savoir.

(…)

Et voilà qu’un miracle se produisait. Les prémices d’un tremblement de terre. Jacqueline donnait des coups de langue autour du nombril. Je fermai les yeux pour me concentrer. Il me semblait qu’elle avait progressé dans la bonne direction. Sa main avait déjà réussi à ranimer mon sexe. J’imaginais que sa bouche était à un centimètre et qu’elle tergiversait. C’était un supplice. Et je ne pouvais rien dire. Que dire d’ailleurs? C’était son choix, son libre arbitre.

Et puis je désespérai. Une femme comme elle ne le ferait pas. Je ne demandais pourtant pas grand chose. Si j’avais pu m’exprimer. Juste un tout petit bout. Connaître cette sensation. Et puis être si proche du but et ne rien faire, c’était de la cruauté mentale.

J’avais même l’impression que mon pénis perdait de son enthousiasme. Comme un accessoire autonome, leurré par une manœuvre dilatoire. J’allais en prendre mon parti, lorsque la bouche de Jacqueline le happa. La stupeur me pétrifia. Jacqueline le suçait méthodiquement, en variant les mouvements et le rythme, sans oublier la langue. Parfois, elle se l’enfonçait entièrement, jusqu’au fond de la gorge. Comment était-ce possible ? Je tremblais de volupté. Mon corps était secoué de trépidations. Je n’avais jamais connu un tel degré de plaisir.

En même temps j’étais paralysé. Je ne bougeais pas et je n’émettais aucun son. J’avais peur qu’exprimer mon contentement, prononcer des mots d’encouragement, suggérer quelque variante, ou lui caresser les cheveux, eût pu être mal interprété, et que la magie de l’instant s’arrêtât net.

Une nouvelle crainte m’envahit. Je sentais la jouissance toute proche. Lui faire ça me paraissait être la dernière des saloperies. Elle en eut probablement l’intuition, car elle interrompit ses mouvements et entreprit une semi-retraite. Pour moi, elle en avait fait plus qu’assez. Je ravalai un zeste de dépit – c’était trop beau pour être vrai – et m’apprêtai à une baise conventionnelle. Mais elle stoppa net mes prétentions. Après deux ou trois respirations, elle reprit mon sexe, et en quelques mouvements me fit jouir au fond de sa gorge. La jouissance fut d’une telle intensité qu’elle me parut presque douloureuse. Je tressautai malgré moi. Et lorsqu’elle lécha les dernières gouttes de sperme, avec une attention délicate, je poussai une plainte déchirante ; ce qui la fit rigoler. Et ce qui permit de détendre l’atmosphère, c’est-à-dire de décharger l’acte des relents de culpabilité, et de tempérer le sentiment de domination qui m’étourdissait.

page 50

Alors elle commença à baragouiner, sur la soirée, les invités, la bouffe, des propos décousus, tout en me débraguettant, son admiration pour ma conduite, mon sexe à l’air libre et son regard concupiscent, l’attente infernale, ses doigts qui jouaient avec, j’y vais j’y vais pas, et puis comme une envie folle la submergeant, une dernière déclaration de gratitude, une prise franche, sa mine gourmande comme si elle allait s’en payer une bonne tranche, des grognements anticipatifs, et une lueur de perdition.

J’avais dû balancer une prière muette, et la réponse était venue avec sa bouche qui s’agitait sans mollir. J’étais dans une position encore plus dominatrice. Encore tout habillé et Jacqueline à mes pieds. Je hasardai une main sur sa tête, façon d’échapper un peu à ce rapport. Elle sembla apprécier, prit mon autre main et la fourra sous son chemisier. J’eus pour ainsi dire une double manette pour accompagner le rythme. Je me concentrai sur la jouissance à venir, la sachant inéluctable et totale. Et lorsqu’elle survint, je pesai de mes deux mains sur sa tête, avec l’impression de l’étouffer. Mais par ses râles et ses hochements de tête, Jacqueline m’encouragea jusqu’à la dernière goutte.

*************************

page 134

L’image de Naïma se matérialisa soudain. C’était bien elle qui me mettait dans cet état. Elle m’apparut dans une lascivité outrancière, appelant le mâle sans vergogne.
Je me promis de la conquérir.

page 143

C’est que, ça ne se faisait pas comme ça avec une beurette. Il y avait des étapes. J’avais l’impression de retourner en adolescence. Il était quasiment acquis que nous le ferions. Les préliminaires ne trompaient pas. Hypocritement, Naïma semblait se désoler autant de cet état de fait. Elle soupirait en se laissant embrasser. Elle contrôlait ses frémissements en se laissant tripoter. Mais tout son être promettait monts et merveilles.

page 147

Naïma l’avait admis elle-même, dans ce moment d’abandon propice aux confidences, comme pour se faire pardonner d’avoir cédé. Toute première est déjà source d’interrogations, avec la nécessité d’intégrer les nouveaux paramètres. L’étreinte ne l’avait pas entièrement libérée. Tout heureux de cette conquête et en extase devant ce corps pulpeux, j’attendais la bonne ouverture. Mes doigts exploraient ses rondeurs.


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